lundi 25 septembre 2017

Revenir vers ton sommeil et m'ouvrir à ma nuit qui vient, apaiser l'absence en cette lettre du bout de mon monde.
Et cette musique, cette voix, qui rendent le souvenir de toi lumière et chaleur.
Je t'aime. Juste te le dire alors que tu dors là bas et que moi je te parle à ma manière. Je suis là, dans ce milieu de nuit. Je te parle afin qu'un murmure devienne lettre amoureuse et mots d'une femme amoureuse d'une étoile, de son étoile, son unique.
Briser le manque et te retrouver, me couler contre toi, dans ton odeur et permettre le sommeil... Fermer les yeux et repartir en ton odeur et en ta respiration... Je t'aime.
Toi, une musique, ta voix de ce matin et me voilà avec tout cet amour en mes mains, tout ce qui me chavire, tout ce que je voudrais déposer en mes mots pour que ton silence entende ma parole. Et tout ce que je te dis, tout ce qui est en moi, tout ce moi de toi et ce toi de moi. Toi de moi, partie devenue éternelle en ce qui me fait, à jamais inscrite, à jamais sous mes paupières, à jamais en moi.
Mon beau "taiseux", ma belle histoire, mon amour, mon homme, mon souvenir... Tu as laissé une part de toi en moi et j'ai posé une part de moi en toi. Nous avons changé quelque chose à la magie du monde. Deux atomes se dansent. On ne revient pas intact de tant d'amour. On ne reviendra jamais à l'endroit où nous nous sommes regardés. Nous ne serons plus jamais les mêmes, quoi qu'il arrive, plus jamais. Je t'aime ici, maintenant, là bas, ailleurs, demain, après. Et je recommencerai et je te re danserai et tu déposeras à nouveau en mes yeux et en mon âme une constellation. Nous ne serons plus jamais les mêmes. Nous sommes un battement. Je t'aime. Et tu me rendras femme à nouveau. Tu seras mon premier... Tu seras mon dernier. Et j'entamerai alors un autre livre des heures. 
Te danser avec mes mains... elles racontent tant de choses, elles sont ces étoiles que tu m'as offert, elles sont tous mes silences mis en mots et tout l'amour et tous mes souffles et tout ce que je te dis depuis tant de mois... Te danser avec mes mains... Je t'aime.
Oh ma merveille tu me manques... tu me manques. Vertiges de ces manques sans fins, qui taraudent, qui brûlent, qui font mal. Mais qui permettent que je te vive. 
Viendras-tu dans ma nuit? Viendras-tu poser ton corps prés du mien? Mettras-tu tes doigts sur ma bouche? Me berceras-tu dans le silence de ma nuit? 
Seras-tu là demain pour que je m'éveille en toi? Y aura t-il ta bouche sur la mienne? 
Et ta voix comme un miracle permanent?
Je suis là amour mien. Je suis là, à ton sommeil. Tiens moi, tiens moi fort. Tiens moi si fort que ma mémoire ne soit plus que le cocon et la force de tes bras, ta force d'homme, ta force amoureuse... Tiens moi fort mon aimé. Tiens moi fort. Mon sensitif, mon roc, ma permanence amoureuse, mon homme rêvé, mon homme espéré... Tiens moi fort, sois mon homme magie, mon homme qui protège, mon homme...
Le monde nous appartient. Tienne, tienne, si tienne...
Je t'aime. 

MMD



Amour mien. Je ne m'excuse pas de t'aimer. Je m'excuse de ma demande d'amour parfois si lourde, si enfantine. Mais je ne m'excuse pas de t'aimer. Je t'aime. C'est tout. Comment s'excuser d'aimer cet homme que tu es? J'aime cet homme; je n'y peux rien; je l'aime tellement qu'il est devenu ma vie, ma maison, mon lit, mon coeur, le sang qui court en moi, mes mots, ma famille choisie... Comment s'excuser de t'aimer? Tu es ma fierté, mon miracle, mon orgueil, ma douceur... S'excuse t-on de tout cela?
Je t'aime comme je peux, comme je sais, comme je sens. Sans me poser des questions sur mon amour pour toi.
Tu as beaucoup d'amour autour de toi, celui que tes enfants te portent, cet amour si simple, si beau, si doux, qui donne sens à la vie et à nos actions, qui nous donne sens. Tu as le mien. Tu es aimé, tant aimé.
Pour nous tu es cet homme à aimer sans découpages, sans concessions, sans le mettre en puzzle pour n'en prendre que ce qui nous intéresse.
Je t'aime. Dans tout ce que tu es; même tes silences d'homme de la mer me sont précieux. Ils sont partie de toi, ils m'ont été "bons" silences, ceux qui disent la pudeur des choses, qui racontent qu'un rire va venir après, un mot d'amour chuchoté entre deux phrases, comme ça, juste comme un frisson à attraper du bout des doigts et à garder en soi. Je t'aime même dans tes silences qui sont tes musiques et ta langue. Ton silence est lumière tu sais, même quand je demande plus, en ces moments où je vacille au bord de moi.
Tu es mon murmure des choses, mon murmure fait corps d'homme, déployé en mots des lointains, accroché à tes yeux et à ce regard qui me bouleverse à chaque fois.
Tu es mon murmure.
Je suis tombée en toi en ces murmures, notre première fois, ces murmures qui accompagnaient la musique du plaisir en moi; t'entendre comme une conversation chuchotée à laquelle il faut, non pas tendre l'oreille, mais entendre avec le coeur, avec le sentiment amoureux, avec la fragilité du battement en nous...
Je t'aime.
Ne doute jamais de mon amour pour toi, de ce qui danse en moi et qui te porte et me fait un bien fou.
Le manque renvoie à la mémoire et de ta voix je fais une présence perpétuelle qui me permet de me lever le matin en sachant que tu es là, que tu empoignes ta vie dans tes lointains, que tu accomplis tes quotidiens...
L'espace de tes bras, de ton odeur, de ta chaleur, me manquent. Juste habiter tes bras et laisser le monde dehors... Habiter tes bras, redevenir cette femme qui expire enfin, respiration relâchée, juste cette femme heureuse de rentrer chez elle, en son homme et qui le prend en ses mains... et l'histoire qui continue, qui s'écrit à chaque fois neuve, à chaque fois familière...
Je t'aime.
D'ici à là bas une lettre amoureuse infinie qui permet de te toucher, de te regarder, de t'arrondir en moi, de te faire présence forte là où mes heures ne sont que lisses, froides, vides...
Tu es dans chacun de mes gestes.
Je t'aime mien. Je t'aime notre. Je t'aime.
Je t'aime et ta voix pour ma peau et mon âme, pour mon éternité.
Ma lumière, mon amoureux, mon aimé, mon aimant, mon musicien, mes mains, mes yeux...
Je t'aime. Et l'amour comme seule vraie vie, pour l'âme des choses, pour la danse des atomes, pour l'espérance et pour " Nous vieillirons ensemble" et tu repartiras me chercher des étoiles et je te dessinerai une lettre infinie....encore et encore...
Je t'aime.

MMD






dimanche 24 septembre 2017

Tu es là. Tu es tellement là que je suis devenue duelle, porteuse de ce pas de deux qui est nous. Absence, présence. Musique en moi. Tu es là.
Partout. Tout le temps, présence précieuse, présence aimée, absence aimée.
Je regarde tout, je dépose mon regard dans ce tout avec tes yeux en moi. Mon regard n'est plus que cet environnement qui porte et tes yeux et les miens.
Hier j'étais assise face à la mer, face à la splendeur de moments parfaits et je regardais pour que toi tu voies aussi, que tu laisses tes yeux admirer la beauté de cette mer parfaite, si parfaite dans la marée descendante, la pureté des vagues, le vol d'oiseaux, le vent dans mes cheveux, l'odeur salée, la couleur changeante de l'eau, cette couleur qui me rappelle celle de tes yeux, le crépuscule qui se posait doucement sur ce monde liquide, sur ces sables et ces eaux, sur les frémissements qui disent un banc de poissons, sur cet horizon qui m'est aimant... l'eau qui enserrait mes chevilles, mes mains à l'abandon, mon coeur qui n'était plus que ce moment si beau et toi, toujours là, toi, à mes côtés, regardant par mes yeux pour que l'émerveillement soit partage, soit amour, soit nous et ce monde qui te ressemble.
Un grand silence pour une présence si forte en moi... Tu bats en moi.
Tu m'as dit l'autre jour " je suis là, assis avec toi et elle, sous une tente, à la plage". Tu étais là, amant, ami... Tu étais là. Tu es toujours là, à la lisière de moi, de mes paroles, de mes silences, en centre de mon amour, en coeur de mes mondes, en murmures. Inscrit en chacune de mes respirations, en chaque geste que j'accomplis, dans tous ces petites choses qui sont une vie : me préparer un café, m'habiller, écrire, traverser la ville, tresser mes cheveux, déposer une touche de parfum sur ma peau pour que tu me sentes là bas dans ton lointain, pour que tu te souviennes que ta bouche et ton nez ont voyagé sur ma peau, m'allonger, caresser notre chat, allumer une cigarette, nager, danser sur une musique, m'endormir, effleurer un coffre, regarder un dessin d'enfant, poser mes doigts sur une tête en terre cuite, ....
Je t'aime.
Tu es toujours là. Ma vie, mon amour. Il ne nous reste pas tout le temps du monde, de ce monde ci. Nous avons entamé l'autre partie de ce qui reste à vivre. Et nous avons reçu ce miracle qu'est nous.
Nous avons marché tant d'années dans nos histoires, dans nos blessures, dans nos mondes, dans nos lumières et dans nos erreurs. Tant marché... Crois en nous. Crois en nous.
Je t'aime. Tu es là. Tu es là dans notre chat qui dort contre l'ordinateur, qui vient toujours quand je t'écris, comme s'il sentait... comme s'il sentait que j'ai besoin alors de ce cocon de nous dont il fait partie depuis que tu l'as porté en tes mains, en tes bras, petite chose miaulant de peur, pleurant sa mère et qui entrait dans notre histoire.
Tu es là dans cette musique que j'écoute et que tu m'as offert. Elle te ressemble : profondeur, vertige, lointains, présences, sensibilités, force et, toujours, cette fragilité que l'on sent parfois au détour d'une note...
Je t'aime. Tu es là. Tu es là.
Je suis là aussi, en tes yeux qui m'offrent des lointains, des rires d'enfants, des quotidiens, des câliner, des couchers, des jouer, des lire, des aimer, des vivre....
Je suis là et j'ai enfermé ma mains en tes doigts pour vivre et vivre encore.
Je t'aime homme mien, amour mien. Mon amour.
Je t'aime.

MMD



vendredi 22 septembre 2017

Mon bord de moi, mon bord du monde, mon bout du monde. 
Tu me dis " tu es en permanence là, avec moi". Et je deviens étincelle. Toi mon pudique, toi mon maladroit parfois, toi qui dis ton amour par des gestes beaux et doux, par cette légère cassure dans la voix. Toi que j'aime sans fin, que je déroule au long de ma vie. 
Merci pour ces moments de nous, par delà la distance et le manque. Ils me sont magie. Ils me sont amour. Ils me sont partages de ce qui nous fait. N'être que dans l'autre, en l'autre, vivre un moment de sa vie. Puis prendre ces moments et les poser contre moi, en mon oreille, en mon ventre. En faire ces mots pour que tu me lises et que tu te lises, que tu te regardes au travers de mes yeux. Mon fragile lumineux, mon émerveillement...
Tout à l'heure je t'ai dit des mots qui peuvent paraître désuets, si démodés, mais auxquels je crois : je suis tienne et je te serai fidèle. Non pas parce que je croirais en un principe de fidélité absolue - qui ne serait que prison de l'autre - mais parce que je ne me conçois, dans mon histoire avec toi, celle que nous écrivons à notre manière si belle et si douloureuse, que comme tienne, absolument tienne, incapable d'être touchée par d'autres mains, par une autre bouche, par un autre corps. Je n'en ressens nul besoin. J'aime cette attente dans ma fidélité à toi. Tu es mon unique, ma beauté, mon envie, mes désirs, mon amour. Comment être autrement? Ce serait me dénaturer, passer de la lumière à l'ombre banale et tiède. J'ai connu cette dernière. Je ne veux plus y retourner. Je veux rester cette lumière que tu as allumé en moi. Je ne veux plus l'obscurité. Je t'aime. 
Alors je te recrée chaque jour. Et chaque nuit je viens vers toi pour pouvoir trouver le sommeil, pour que ton corps s'arrondisse au mien, pour qu'une musique habite nos gestes et la présence de l'autre. Pour que ton odeur m'apaise comme elle l'a toujours fait et pour que ta respiration devienne essentielle. 
Tu es partout avec moi, en moi, amour chaud qui me rend à moi et à tout ce qui viendra. 
Car viendra un jour le temps de nous, le temps où nous n'aurons plus à nous aimer en danse secrète.
Je le sais. Je ne sais pas comment mais je le sais. 
En attendant je te porte amour mien, fierté mienne, magnifique mien, mon âme si belle... 
Tout à l'heure je vais me coucher, t'emporter dans ma nuit, je vais, comme tous les soirs, fermer les yeux et mes doigts retrouveront ton corps que j'aime tant, que je trouve émouvant, si fort et si fragile, à ton image. La douceur de ta peau sous ma main, le duvet sur tes bras, le chemin de ton dos, la légèreté de ta hanche, le délié de tes fesses, le téton que mon doigt et ma bouche agacent, ta nuque à la fois tendre et tannée par le soleil, le creux entre tes épaules, l'arrondi allongé de tes cuisses, la beauté de tes pieds, ta paume, le jeu de tes doigts, leur goût, ton épaule qui occulte tout et qui attire mes lèvres, ton cou et cet endroit bouleversant, là où le sang bat... J'écris ton visage en aveugle, la ligne de ton profil, tes arcades sourcilières, ton front, ta bouche et le gonflé de ta lèvre inférieure, ton nez que j'aime tant, tes joues et la barbe naissante que je sens sous mes doigts, tes oreilles... À chaque voyage de mes doigts je te regarde comme miracle mien; je t'aime; je te trouve beau; je te désire. C'est ainsi depuis notre première fois.
Je peux alors m'endormir. Mes derniers mots conscients sont pour toi, comme mes premiers mots au matin. Je peux m'endormir, ton corps au mien arrimé, calée contre toi, tout mon corps en sensation aiguë du tien. Je t'aime.
Alors oui je te suis fidèle. Je ne peux être autrement. Il ne peut en être autrement. Ce corps, mon corps, tu l'as sculpté, tu l'as éveillé aux choses de l'amour, tu en as fait un instrument de musique, une chanson. Je te l'ai écrit souvent : tu es mon premier. Tu es mon premier et mon dernier.
Je t'aime.
À cette nuit où tu dors et où je te rêve Bach pour t'effleurer là bas, pour que ta mémoire nous dessine musiques, ces musiques qui sont indissociables de nous. À cette nuit où tu dors et où je t'écoute dormir avant de m'endormir, où je t'écris que je t'aime, allonger ma main vers toi et ta chaleur et ton grand corps d'homme. Je dénoue mes cheveux, j'ai fait de ma peau un parfum pour toi, une douceur pour tes mains et je m'allonge prés de toi et je t'écoute dormir. 
Mon bout de moi, mon bord de moi, mien, je t'aime d'amour fou, irrationnel parfois mais qui est vie, la seule vie qui soit, la seule espérance. Mon aimé, aimé par une femme et aimé par tes merveilles. Aimé. Mon aimé. Mon improbable devenu ma permanence. Mon absolu. Mon lointain. Mon homme.
Je t'aime.

MMD




jeudi 21 septembre 2017

M'enrouler autour de ta voix et repartir vers une fin de terre, dans cet imaginaire qui est en moi.
Tu m'es devenu ces terres lointaines que je ne peux qu'imaginer, tu te confonds avec elles, tu es elles.
Et j'y suis parce que tu y es.
Écouter en boucle cette musique et t'aimer, t'aimer.
À ta voix ouvrir mes bras, le coeur comme un cheval fou et, en même temps, il y a cette plénitude que tu poses à mes espaces, à moi, à mon corps, à mon âme.
Je t'aime. Je t'aime. Tous mes mots pour ce Je t'aime.
Mon beau miracle, mon homme, mon amour entends nous. Comme tu nous entends dans une étoile déposée dans les yeux d'une femme. Comme tu nous entends en toi, bercés par les battements de ce qui est devenu mon lieu de vie, mon lieu d'amour, mon lieu de toi, ton coeur. Comme tu nous entends dans l'eau qui noie la brume de tes yeux...
Je n'entends que toi. Les mois passent et je n'entends que toi, toujours. J'aime ça. Cela signifie que tu es tatoué à ma mémoire, que tu as fait de moi un tableau des sens et des sentiments, que j'existe dans ton nom, celui que j'ai mis tant de temps à prononcer toute effrayée que j'étais par ce qui basculait en moi. Je n'entends que toi. Je t'aime.
Tu me manques. Tu manques à tout en moi, à mes cheveux orphelins de tes mains, à ma bouche, à mes seins, à mon ventre, à ce qui danse en moi et que tu sais si bien faire tournoyer.
Tu me manques.
Je chéris ces instants où nous nous touchons par nos voix et où t'entendre rire, t'entendre te raconter, vous raconter, rend le monde à l'infini. Ils sont ma vie, ma vraie vie, la seule qui soit, celle où tu es, celle où nous sommes. L'autre vie n'est qu'une pièce de théâtre. Je n'y tourne pas, je n'y danse pas.
Je vis là où tu existes. Je t'aime. Je vis là où je t'aime et là où tu m'aimes et là où tu me rêves.
Je vis là, amante, amoureuse, femme. Et je te regarde homme mien.
Aujourd'hui tu m'as enfermée en tes bras. J'y étais bien. Je les porte tes bras, je les porte. Ne les laisse pas s'ouvrir, tiens moi fort et continue ton poème amoureux, ta manière à toi de me dire que je te manque, que tu m'aimes, que je suis partie de ta vie.
Oh mon amour, tant de beauté et tant de souffrances. Et tant de vies qui nous attendent. Et tout l'amour du monde à déposer en nous et à faire; tout ce qui vient, tout ce qui sera. Juste l'espérance chevillée au corps et ma foi en nous... T'attendre parce que tu es celui qui accompagnera mes derniers chemins. Parce que je ne peux imaginer ce qui vient sans toi, sans nous.
T'attendre. T'aimer. Homme mien.
Je t'aime. J'écoute Cecilia Bartoli faire de la musique de Caccini une broderie pour ma nuit. Tu es là, dans le somptueux d'un miracle fait voix et notes, en cette profondeur, en ce qui rend un instant éternité. Tu es là. Et je t'aime. C'est beau. Tu es beau.
Je te regarde dormir, je t'écoute dormir. Je te respire dormir. Et je te murmure les histoires amoureuses, une Lettre Infinie. À ton sommeil j'écris notre histoire pour que je vive en tes nuits et en tes jours.
Je t'aime ma belle solitude, mon amour, mon amant, mon livre des heures, ma passion. Mon merveilleux, mon si merveilleux. Amour mien.
Je t'aime.
Tu me manques.

MMD














mercredi 20 septembre 2017

Lettre à Béatrix... silence et mot.

Tu me dis, Béatrix, que je dois revenir à ces silences et à tous ces mots, les rendre à l'écriture et, surtout, à moi. Me rendre à moi. Me ré introduire dans mon histoire, tenter d'écrire ce monde flou d'une écriture et d'une parole qui seraient juste le pendant d'un silence.
À chaque mot répond un silence. Et à chaque silence s'invente un mot. Un seul. Celui d'une absence, d'un vide de la parole, une terre où s'opposeraient le dire et le non dire, le parler et le non parler.
N'entendre qu'un silence et n'écrire qu'un mot...
Il y a le silence blanc, celui de l'âme qui se dépose et qui rend tout au rien, c'est à dire à l'immense. En ce silence des infinis la parole n'a plus besoin d'être, le mot n'est que le souvenir lointain d'une déchirure.
Et il y a le silence des pierres, le silence comme un silex qui oppose un mot après l'autre et rend toute écriture vaine, stérile, douloureuse, impossible. Comment dessiner un alphabet de ce qui devrait être dit quand ne répond aucun silence? Pour qu'un silence vive il doit se faire, s'accepter dans une continuité qui est le mot, tous les mots réunis en un seul. Dis moi comment dessiner cet alphabet quand je suis repliée sur moi, incapable de voler en mots des silences? Je n'ai pas appris à voler. J'ai appris à apprendre à voler. J'ai appris à parler et à écrire. Tu le sais toi que je n'ai que ça, les mots accompagnés de leurs doubles, les silences. Et que, parfois, j'étouffe, je crie, j'ai envie de briser les choses, de trouver le chemin d'une paix qui me rendrait à ma propre histoire... Et tu sais alors les silences qui écoutent et qui remettent les mots en eux.
 Je ne sais pas écrire dans le silence des pierres, ce silence qui râpe la langue, pare les choses d'aspérités. Je ne sais pas écrire dans la non couleur d'un silence qui éteint le cerveau et ne ramène qu'à ce corps en boule, pétrifié de douleur, englouti dans la recherche de quelque chose qui pourrait ressembler un tant soit peu à ce qui me fait, ce qui me rend, ce qui me partage et ce qui me définit.
N'entendre qu'un mot et n'écrire qu'un silence...
N'écrire qu'en silence, explosée, incapable de passer la frontière, réduite à ne se contenter que d'un apaisement factice. Et l'écriture qui s'en va. Elle ne peut que s'en aller. Elle n'est plus silence. Elle est pierre. Je suis pierre. Je suis rage. Je suis colère. Je suis tellement au fond de moi que je n'entends que le bavardage de tous ces silences qui crucifient en moi tout mot.
Est-ce cela la folie, tous ces mots qui ont oublié leurs silences? Et qui ne répondent plus, partis ailleurs, brûlés, atrophiés?
S'empoigner, empoigner cette écriture qui n'est plus que perte de la parole... Et si la parole s'en est allée, que devient le mot? Peut-on écrire quand on ne parle plus? Peut-on écrire quand on n'est plus que silences? Béatrix, Béatrix...
C'est sûrement cela mourir, c'est cela : perdre le mot et son silence et n'être plus que vrai silence, le seul...
J'aurais aimé que les mots ne soient que l'apparence des choses, facilités simples; un objet ou un concept ne serait que la charge que l'on y met, la perception que l'on en a, la manière d'être ému par une couleur, un sentiment... Et dès qu'on l'aurait nommé, nom et mot, il faudrait effacer le mot qui représenterait juste le regard et rendre l'objet à son silence. Et ré inventer à l'infini un abécédaire, mot après mot, silence après silence.
Je hais les silences. J'aime les silences. Au milieu je suis la pierre, le désert, l'impuissance parfois, la plongée dans l'abîme. Pierre, désert, silex, caverne.
Un jour on perd la parole et on devient silence en lequel les mots ne savent plus où aller. Ils tapent, ils tapent. Ils s'expulsent écriture.
J'écris parce que je suis muette. J'écris parce qu'à chaque silence répond un mot. Un mot que j'oblige à monter, monter.
Je suis muette parce que j'écris. Je suis muette... Silence et mot.
S'inscrire sur un mur invisible, s'y crucifier, s'y déchirer. Puis rendre à chaque morceau de moi un silence et un mot. Obliger que le corps ne soit plus pour atteindre une forme de paix. Me souvenir de la femme que je suis, celle que l'on ne voit pas, celle que l'on n'entend pas, celle qui n'offre aux autres que des bribes parcellaires.
Empêcher de devenir le trophée accroché au mur. Rendre la femme que je suis à un silence et à un mot. Taire la petite fille qui mendie les mots pour s'en faire une robe, une histoire qui la protégerait de tout ce qui fait si mal. Taire la petite fille qui tait sa parole.
Et taire la parole qui tait la petite fille. Taire la parole qui tait la femme. Ne devenir qu'un mot pour répondre à un silence, oser le grand saut, le mutisme. Seul espace de liberté et de douleur aussi, mais douleur qui renvoie les autres, ceux qui sont autour, à une simple virgule oubliée.
Je parle tellement fort en moi que je deviens silences à l'extérieur. Et je parle, je parle, je parle pour oublier, pour vaincre les silences des autres. Ont-ils oublié la parole? Ne savent-ils plus parler, parler vraiment? N'ont-ils à n'offrir que ces artificielles conversations, ces semblants de profondeurs,  ces mots lancés comme une aumône? Quand ont-ils perdu le lien de la parole? En devenant orphelin des mots et des silences?
Je suis muette de tous mes silences, de tous mes mots, pour refuser le faux silence imposé. Je suis blessure de tant de silences, les mauvais, ceux qui tuent, ceux qui dépècent, ceux qui rayent tout et vous disent que vous n'êtes qu'un non mot, une non matière, une rivière artificielle amenée à s'assécher. La parole parcimonieuse. Le silence avare.
Un jour, peut-être, j'oserai me dépouiller de ce besoin d'un accompagnement de mon écriture, du mot et du silence. Je sais qu'il me faudra aller encore plus loin, plus profond, là où tout est liquide. Oser perdre le regard et tous mes sens.
M'abandonner, lâcher prise, ne rien retenir, ne rien posséder, ne rien supporter.
Seule, absolue, seule...
Et retrouver le mot et son silence. Celui qui rend tout doux, qui arrondit l'univers.
Ce sera ma mort, ce silence des infinis. Au bout de la peur s'éveille sa jumelle, la paix. Silence / Mot.
Ce mot des infinis, ce mot infini rendu au silence infini.
Mot, silence, silence, mot.
Une écriture.
Moi.

Mariem mint DERWICH








mardi 19 septembre 2017

Amour mien... Et mes mots pour mémoire de nous, mémoire de toi... Mon amour.

À t'aimer je trouve ma place, une utilité, un sens que tu dessinerais et déposerais en moi, comme pour me dire " Tu es".
À t'aimer j'apprends à m'aimer, petits pas après petits pas, à effacer, à gommer la laideur passée. Je ne parle pas de beauté physique, je parle d'acceptation de moi, de mon étrangeté.
Je t'aime. Tu m'as regardée et je t'aime. Je t'aime pas seulement pour ça, pour ton regard qui vit en moi; je t'aime pour des milliers de choses.
Je t'aime parce que je peux revenir dans ma mémoire, revoir, revivre chaque instant de toi et toujours y trouver ce sentiment que tu m'es miracle. Il n'y a pas eu un instant où je ne t'ai pas aimé, où j'aurais pu penser que je pouvais te désaimer. Comme si je pouvais, comme si on pouvait se lever un matin et dire " je ne l'aimerai plus". On aime. J'aime. C'est tout.
Je t'ai écrit l'autre jour que je ne me suis jamais ennuyée avec toi, jamais. Tu es le seul homme qui m'a permis ceci; tous tes savoirs, ta sensibilité, tes élans, ta façon de raconter tes rêves, tes fragilités sur lesquelles tu as parfois du mal à mettre des mots, tes manières de rendre un espace vivant, plein, rassurant, chaud et doux, tes colères aussi, tes énervements, tes peurs, tes doutes, tes rationalités qui sont tes manières de te rassurer, tes manques d'amour, tes mots du sexe, tes envies, tes désirs, tes lectures, tes musiques, .... tout m'a toujours attirée.
J'expliquais à notre amie commune ici combien cela me fut salutaire, combien ton intelligence m'a fascinée, a répondu à mes manques, à mes demandes. Combien tous tes savoirs, petits ou grands, tous ces trucs que tu sais faire, que tu sais exposer me rendent admirative. Je lui disais aussi ton amour pour la musique, les larmes dans tes yeux, toute cette tendresse, ces ressentis que tu portes en toi.
Avec elle je peux parler de toi. J'en ai besoin.
Besoin de te dire, de te vivre ainsi aussi. Pour que tu ne sois pas une simple absence et que tu deviennes présence en ma parole de toi.
Je lui disais que tu m'as offert une écriture autre. Et tant de choses. Tant... Que tu fus le premier à prendre soin de moi sans se moquer, sans rire, sans taper, frapper, exploser, m'atomiser de terreur. Que tu as entendu mes mots, que tu m'as permis de me laisser voir de  toi, ce soir là, ce premier soir. Et que tu m'as permis aussi d'entrer en toi, de te regarder te dépouiller de ta carapace pour moi.
Je t'aime. Tu me manques. Tu me manques tellement. Tellement. Tellement. À me rouler en boule parfois, repliée sur tout ce manque de toi.
À pleurer car c'est cela aussi aimer, pleurer l'autre. Ré écouter ta voix et pleurer, la caresser, percevoir cette brisure en elle quand tu es ému. Effleurer tout ce qui te fait, tes abandons à moi, tes départs de moi, tes retours vers moi et pleurer. Pleurer du manque, pleurer de bonheur, pleurer de douleur, pleurer de rire...
Je t'aime. Tu me manques. Je t'aime dans ce manque. Je t'aime dans ce tout. Homme mien, mon amour, mon amour, ma vie, mon unique. Je t'aime. Aime moi. Aime nous.
Tu me manques. Et à ma nuit loin de toi, encore une musique pour arrondir la peine, la poser légère, la faire élan et poésies. La rendre toi et rejoindre l'entre-île : nous y sommes allongés dans une pénombre après l'amour, tes doigts caressent mon épaule. Et tout s'arrête pour que la magie de cet instant précieux devienne une mémoire à emplir. Je t'aime. Tienne. Tienne.

MMD













dimanche 17 septembre 2017

Mon amour, mon amour.
Le poème non chanté de Léo Ferré qui nous dit, qui nous raconte, qui nous parle...
Comme si c'était nos mots, nos mots à l'autre, notre manque de l'autre, nos silences, nos absences et tout ce qui viendra et tout ce qui est aussi.
Te lire tout à l'heure et, comme à chaque fois, cette sensation de bonheur, presqu'enfantin mais tellement plein, tellement chaud. Petits mots d'amour qui redonne leur élasticité à mes heures.
Les mois passent et je tiens toujours tes doigts et tes yeux. Je n'ai qu'eux. Ils sont moi sans être moi. Ils sont toi qui m'habites. Je t'aime. Peut-être trouves tu cette constance de mon amour pour toi étrange... Pas moi. Pas moi. Je t'ai reçu en miracle, en cadeau, en étoile, en perle, en arrondis en moi. 
Je suis toujours dans cette chambre à ouvrir mon poing et à écouter ta poitrine en caisse de résonance et à pleurer doucement et à tomber en toi, à accepter de tomber en toi ; comme un vertige, une barrière qui cède. Je t'écoute te raconter, esquisser tes rêves brisés, tes peurs, tes fragilités. Je tombe amoureuse, en amour, violemment. Je te reconnais comme homme mien.
Je reconnais ton odeur, la douceur de ta peau, la force de tes mains, la chaleur de ta bouche, les pleins et  les creux de ton corps.
Je suis là bas et j'entame mon chemin d'émerveillement.
Je t'aime. Et j'aime t'aimer. Et j'aime être tienne. Je t'aime et j'aime ton amour de moi, malgré toute cette distance.
Je sais que je t'habite aussi et que je suis là, en tes pensées, parfois proche, parfois lointaine mais que je suis là, dans ton coeur, la seule place qui compte, le seul lieu de vie.
Aimer, aimer, aimer. Je t'aime.
Nous ne serons plus jamais comme avant. Plus jamais. 
Tu me manques coeur mien, homme mien, âme mienne, belle belle si belle histoire mienne.
Je t'aime. Et je suis vivante de toi, par toi. Je suis la femme la plus heureuse de la terre, la plus chanceuse : je t'ai rencontré toi mon atome, je t'ai rencontré toi l'homme bien, l'homme qui me donne des rêves d'abandons à ton épaule, des désirs de repos, des balades de paix, des lumières des corps et du plaisir. L'homme avec qui je peux enfin parler, l'homme avec qui je ne m'ennuie jamais, l'homme qui m'a écoutée et entendue et qui m'a offert une Lettre Infinie, l'homme dont l'intelligence me plait... Pour la première fois de ma vie je ne m'ennuie pas avec un homme et un homme ne m'ennuie pas...
Je t'aime.
N'oublie jamais qu'un horizon nous attend. Il viendra. Nous y serons. Tiens bon et moi je tiendrai.
Et je tiendrai pour que toi tu tiennes. Je ne t'abandonnerai pas. Je suis là. 
Je t'aime mon tendre, mon si beau, mon si fort, mon si sexy, mon si érotique, mon si musicien... Je t'aime.

MMD






samedi 16 septembre 2017

Regarde, regarde...













À ma salive inscrire ton parfum
et ta peau et ton souffle
et tes mains
corps qui coule
ton cou allonge ma plainte

Regarde, regarde la femme qui aime
en ton corps basculée
à l'amour qui ploie
à l'amant
regarde, regarde

En ma bouche danser ta langue
en mes doigts tournoyer tes jambes
le monde s'éveille
je deviens bulles
regarde, regarde

Enfermer tes murmures en mes cheveux
offrir mon dos à ta paume
plier la nuque
chemin soyeux de ta bouche
je te regarde, je te regarde

Tu ouvres la porte de mon ventre
eau et eau
moiteur
je te bois, je te sens, je t'inspire
je t'expire, je me dépose au plaisir

Regarde, regarde
tu m'inventes partition et notes
tes hanches sont mes merveilles
à tes cils je nais amante
un drap empoigne mes mains

Regarde, regarde
ils peuvent bien crier, ils peuvent bien me lancer toutes les pierres, tous les sangs
je n'aurais brûlé qu'à ton corps dessinée
et tes doigts pour le plaisir
Regarde, regarde, regarde

Désirs

Mariem mint DERWICH

(Artiste Charles Gauthier)


Et tu me seras de nouveau commencement.













Et quand je t'aurais aimé jusqu'au bout du temps
jusqu'au bout de tout
au bout des vents, au bout des mers, au bout des nuages,
je recommencerai

J'oublierai jusqu'à mon nom
jusqu'à mon corps
je n'emporterai que le souvenir de tes mains
mémoire musique

J'ouvrirai les mondes nouveaux
j'accrocherai une fenêtre au ciel
je déposerai une étoile à ton front
je te raconterai...

Je te dirai que de ton regard j'ai fait mes vies et mes morts
que je t'ai aimé, aimé, aimé
que je t'aime
que je t'aimerai à nouveau

Quand je t'aurais aimé jusqu'au bout des rêves,
abécédaire des secondes et des heures,
j'allongerai un autre infini entre mes seins
et de ton épaule je ferai une Constellation

Au bord du monde, au bout de la terre, aux chants des vagues
aux nuits, aux partir, aux revenir

Quand je t'aurais aimé jusqu'au bout du temps,
jusqu'au bout de tout,
au bout de la lumière, au bout des absences, au bout des désirs,
j'ouvrirai les yeux en toi homme mien

Et tu me seras de nouveau commencement.

Mariem mint DERWICH

(Artiste : Rodin)








Mettre des couleurs à mon après midi et à ce qui vit en moi. Te parler avec la musique, juste pour fermer les yeux et les rouvrir en nous, en ton regard, toi mon musicien, mon sensible, si sensible...
Je t'aime. Pour toi, pour la grâce, pour un battement de coeur dessiné beauté et notes et voix...
Je t'aime.
Tu es là. Je lis ton visage du bout de mes yeux et de mon amour pour toi. Et je deviens prière... Et tu me deviens île mienne. Tu es si beau quand tu écoutes de la musique; tu te fais livre.
Tu es là. Nous écoutons ensemble cet instant parfait. Je suis là amour mien.
Je t'aime. Tu me manques.

MMD


vendredi 15 septembre 2017

Mon amour.
Aller au bout d'une absence et y trouver une musique. Te rendre à une présence pour te respirer.
Cette nuit n'existent que nous, nous dans ce voyage des merveilles, quand à la route et aux heures tu avais mis des musiques et que je regardais le paysage défiler; en moi je n'étais qu'émerveillements, encore et toujours... Émerveillements de ta présence, miracle permanent. Te ressentir tellement fort que le temps n'avait plus prise sur moi. Je serais allée au bout du monde alors. Et tu devenais ce bout du monde, le mien..
Je t'aime.
Je ne te poétisais pas alors, je te vivais, pleinement, intensément, profondément, beau cadeau mien, homme mien, amour mien. Et je te vis. Je ne te poétise pas, je te vis. C'est mon amour. Juste lui, qui rend aux choses ce qui est. Tu es. Et je t'aime ainsi. Je ne te poétise pas. Je t'aime.
Mes mots sont pauvres pour te faire comprendre combien je suis toujours bouleversée par l'homme que tu es. Revient-on d'une rencontre amoureuse, revient-on jamais de s'être noyée dans le regard et le coeur de l'autre? Je ne crois pas. Moi je ne suis pas revenue de mon voyage vers toi, avec toi.
Quoi qu'il se passe, quoi qu'il arrive il restera ma main ouverte devant moi, posée au monde pour que ta main s'y imprime...
Je t'aime. Aimer encore et encore. Aimer toujours. Et danser pour l'autre, danser l'autre, te danser.
Et t'écrire pour que mon amour te parvienne.
Je t'aime mon sentimental, mon amour, mon homme, mon atome.
Mon bel bel amour, mon amant, mon coeur, mon tendre, mon alphabet amoureux, ma musique.
Je t'aime.
Et ma lettre infinie pour te toucher là bas, pour vous effleurer, pour que vous continuiez à vivre pour que je puisse continuer à respirer.
Je t'aime. Tu le sais. Mais entends tout ce que ce Je t'aime te raconte... Amour et musique, amour et absence, amour et attente... Et toi comme mon étoile, homme magnifique, homme si...homme, simple homme qui, pourtant, m'a offert l'univers, tes yeux, ton intelligence des choses, ta sensibilité, ta créativité, ta sensualité, ta curiosité, tes manques, tes fragilités, tes blessures, tes larmes, tes impatiences, tes murmures et tout ce qui te rend immense à mes yeux. Tu n'es pas banal; tu es...
Je t'aime.
Ton regard me manque. Regarde moi désir mien, homme mien, regarde moi. Rends moi à nouveau femme et atome en tes yeux, regarde moi... Je t'aime. Je suis là, je suis là. M'entends tu?
Je t'aime, je t'aime.
À ton sommeil je pose mes doigts et ma  bouche et je deviens liquide et corps à ton corps respirant, et chaleur et désirs... N'être que tienne, ployée en tes mains. Je t'aime.
Je suis là, je suis là.
Je t'aime. Je te Nous. Je te Toi.

MMD





jeudi 14 septembre 2017

Amour mien. S'il te plait donne moi de tes nouvelles. Tu es si loin et moi si loin aussi et je n'ai que mes pensées pour seules compagnes. À chacun de tes silences prolongés, de tes absences, j'imagine le pire et je me dis que s'il t'arrivait quelque chose je ne le saurais pas... C'est terrible tu sais, terrible. Terrible au point d'en avoir l'estomac noué. Je n'ai pas grand chose de toi tu sais, hormis que tu habites ma mémoire. Je n'ai qu'elle. Je ne sais pas ta vie actuelle. Je ne sais rien... Je suis la secrète, la cachée. Je le sais. Mais tellement cachée, tellement secrète que c'est comme si j'étais effacée de la vie, de ta vie. Je ne demande pas grand chose, juste un signe de temps en temps. Besoin d'être rassurée.
Je sais que tu as entamé ce chemin de nous autre bien avant ton départ d'ici, quand tu m'as brusquement éloignée. J'ai compris même s'il m'a fallu du temps pour ça. J'ai compris. Mais à l'absence il faut parfois une présence, si ténue soit elle, minuscule même. Sinon qu'est-ce que je deviens dans ma solitude? Je t'aime, je t'aime d'amour fou. Mais j'ai besoin d'être rassurée moi aussi.
Je t'aime.

MMD

mardi 12 septembre 2017

À  toi, aimé par moi, aimé mien... à toi ce piano tiré du documentaire sur Tabarly, pour te rappeler que des mers t'attendent, même si tu n'y crois plus. Et parce que j'y crois très fort j'espère te rendre tes rêves et tes ailes...
Je t'aime, amour mien... Même dans tes silences, dans ces jours qui passent sans toi... Je t'aime.
Je t'aime dans mes rires, dans mes pleurs, dans mes envols, dans mes mots, dans ma vie devenue entre-île et entre-toi. Je t'aime dans mes désespoirs et dans mes musiques. Je n'ai pas de recettes miracles pour adoucir, mais je sais que chaque heure se vit en toi, en nous. Chaque heure. Chaque souffle. Chaque battement de mon coeur. Chacun de mes regards. Et toutes mes paroles orphelines et toute mon écriture rendue lumière par la magie de ton amour.
Tu me manques. Je vis tous ces jours où tu n'es pas, même pas dans un petit mot envoyé par delà les kilomètres.
Je n'ai que ton absence pour t'aimer, mais aussi ta présence. Je relis tes petits mots, je ré écoute ta voix sur un message.
Tu me manques homme mien.
Me tiens-tu encore en toi, là où je peux écouter ton coeur battre, là où je peux enfin devenir paix? Dans tes souvenirs me rends-tu à tes sourires et à l'émotion? Dans ta mémoire est-ce que je danse encore?
Je t'aime. Tu me manques à en mourir, à en perdre le souffle. Je n'y peux rien. Je ne veux pas lutter contre ça. Je sais que c'est cela la couleur de ton absence. Je tiens, je me tiens droite, même si je pleure parfois quand tout chavire en moi et que je te revis.
Homme mien, mon bel amour, aimé mien.
Je t'aime et je sais qu'un jour tu viendras. C'est aussi cela notre Lettre Infinie : rien ne meurt. Rien ne meurt.
Avoir trouvé son atome et l'entendre dans sa mémoire, lui dire l'amour, lui dire des rires de mômes, des vents, des étoiles, des vents, des mers, des voyages, des petits matins à venir et des nuits simples, des bouts de terre et un endroit où finir la route, se poser dans le regard de l'autre et dans des espaces rendus à la simplicité des choses... Je t'aime.
Te raconter qu'un jour tu m'as rendue à moi en me permettant de t'aimer, en me laissant t'aimer. Et en m'aimant, en m'offrant l'homme que tu es, en te déposant en moi. Et en m'offrant une vie, imparfaite, difficile, mais une vie. Je t'aime.
Ne sois pas cruel, ne sois pas...
Je t'aime. Tu me manques. mon magnifique, mon tendre, mon si tendre... Je t'aime. Merci pour ces étoiles qui dansent dans des yeux, merci pour cette étoile ramenée à une femme aimée. Merci pour la poésie du geste. Je t'aime.
Tu vas encore venir habiter ma nuit et mon sommeil.
Je t'aime.

MMD



dimanche 10 septembre 2017

Mon unique... À ces jours qui défilent, te mettre en présence, en écritures, toujours. Ce besoin de ce pont entre nous... D'un amour à un amour et des milliers de kilomètres rendus au rien. Une absence qui se fait présence le temps d'une lettre infinie.
Mon unique, mon tendre que j'entends dans ces signes infimes et qui te font. Mon amour...
Mes mots pour venir à toi, vers toi, dans ta terre lointaine... et pour t'ouvrir la porte de chez nous, poser ma tête contre ton épaule, laisser tes bras m'enfermer et ne plus bouger, ne plus bouger; juste te respirer et te retrouver.
Tu me manques.
M'enfuir dans ce moment où tu as posé ton doigt sur ma bouche et où tu es né silences en moi... Je t'aime.
Amour mien effleure moi dans ta mémoire. Ne me laisse pas dans le noir d'une absence. Effleure moi, respire moi. Prends mes mots et enferme ma main en tes doigts. Endors moi derrière ton si beau regard. Regarde pour que je vois. Regarde pour que tu deviennes mes yeux et pour que nous soyons ce regard double sur cette fin de terre où tu respires... Regarde pour que j'existe.
Pose tes doigts sur mon épaule à la nuit qui vient et endors moi en ton odeur, dans la houle de ta respiration, comme là bas, là bas, en cette nuit où je me suis endormie en toi, dans le bruit de la mer dehors.
Où étais-tu, avant? Où étais-tu? J'ai eu mes fils, mes amours mais j'aurais aimé porter tes enfants, vivre des grossesses, t'offrir ces vies minuscules, les poser à ton amour... Tu es un bon père, n'en doute jamais. Tu es un père amour, un père tendresse. Ne la laisse pas te convaincre du contraire.
J'ai prié tu sais, j'ai prié pour tomber enceinte de toi. Mais je n'ai plus cette faculté là. J'aurais tant aimé porter ton enfant... La Lettre Infinie, ce roman que je viens de terminer, est cet enfant là. Il est toi et moi, il est histoires, il est le lien...
Le manque de toi est pointu aujourd'hui. Âpre. Me réfugier dans ma mémoire. Te regarder bercer un enfant contre toi, poser ta bouche sur ses cheveux, l'endormir en ta poitrine. Regarder cette tendresse qui rend ton visage si beau alors. Te regarder baisser la tête au dessus de cet enfant et le monde qui s'arrête à un homme et son enfant endormi contre lui... Et moi qui te regarde, qui vous regarde, qui vous regarde...
Te regarder lire; tu as les jambes croisées, comme toujours; je regarde tes mains. Je suis bien.
Te regarder te lever la nuit, venir poser un baiser sur ma bouche...
Te regarder t'endormir après l'amour et je te respire et je remercie le ciel pour ce miracle que tu es pour moi...
Te regarder pleurer et me faire océan et liquide et chaleur et pleurer à mon tour...
Te regarder... Ces milliers de regards amoureux que j'ai posé sur toi et eux... N'être femme qu'en eux, qu'en tout ça, qu'en toi.
Tu me fais, tu me dessines, par ton amour, par le manque.
Ma belle lumière, mon immense, mon craintif, mon homme, mon fragile, mon fort, mon tendre, mien, si mien et qui me rend étoiles et nuit...
Je t'aime. Je tends mes mains. Prends les, fais naître le frisson, emporte moi, dis moi les mots des lointains, dis moi les mots qui me rendent atome heureux et amoureux. Ne t'endors pas sans moi.
Entends nous et rêve nous.
Je t'attends et je t'attendrai; c'est ma seule force. Amour mien....
Tu me manques mon lointain. Dieu que tu me manques.
Je tiens bon tu sais. Je tiens parce que je sais qu'un jour tu te délivreras de toi et que, ce jour là, tu viendras me chercher. Je vais t'attendre; serment un peu désuet mais c'est le mien : je vais t'attendre et t'aimer.
Je t'aime.

MMD




samedi 9 septembre 2017

Et toujours cette musique qui est indissociable de cette Lettre Infinie, toujours, présent de l'âme, offrande à l'autre pour qu'il s'apaise en elle et pour que nos mains se touchent.
Effleurer l'autre en notes et lui murmurer que le désir est là, que le manque rend la peau inconfortable.
Mais aussi pour lui raconter que son amour est merveille.
Je t'aime.
Je te ris, je te pleure, je te déroule, je te vis. Je te vis. Je te vie.
Je te mémoire. Je te porte. Je te sens, présence précieuse. Je t'aime et j'ouvre, à chaque inspiration et expiration, mes mains pour que tu y allonges tes doigts et entendes mes mots d'amour, mes mots de toi.
Je ferme les yeux et je te revois, là bas, au bord de la mer, dans cet endroit étrange fait de bois; tu es dans l'embrasure de la porte, tu as posé ton coude sur le chambranle et tu regardes l'eau... Je vois ton profil, ce petit pli de la tristesse, ton regard qui est ailleurs. Je t'aime et je te regarde. Je te prends en photo. Plus tard je prendrai une autre photo de toi marchant sur le sable. Tu as la tête un peu penchée, cette façon si particulière que tu as d'occuper l'espace. Je t'aime et je te regarde. Je regarde le mouvement des hanches, tes bras qui se balancent, la fatigue qui estompe un peu tes épaules. Tu vas lever la tête et me regarder, un peu plus tard. Je te prends en photo. Dans la soirée tu es assis et tu ris. Je t'aime et je t'écoute rire. Tu allumes une cigarette et je deviens, en moi, fumée que tu aspires. Je t'aime et je te regarde. Je passe derrière toi et je regarde ta nuque, cet endroit émouvant fragile et fort en même temps. Je suis la ligne du dos, la force des hanches. Je t'aime. J'écoute ta voix.
J'écoute ta voix, ces moments particuliers où l'émotion parfois la rend un peu plus rauque, avec ce léger basculement. J'entends toutes tes voix, je les sais par coeur, le petit truc qui casse en elle quand tu m'aimes ou que tu ne sais pas dire.
Je t'aime et je te regarde.
Je t'aime et je te musiques...
Tu me manques.
Pour nous, homme mien, ces voix qui nous lient, qui nous tiennent en les yeux de l'autre. Pour nous, pour toi, mon homme des merveilles, mon amour...
Et, comme tout le temps, j'enfouis mon nez et ma bouche dans ton cou et le monde s'arrête en ton odeur, en ta chaleur. Je t'aime mon homme d'une fin de terre, mon homme mien.
Mon lumineux... Et mon ventre pour te prendre et te porter.
Je t'aime.

MMD



vendredi 8 septembre 2017

À ta présence en moi tisser ce qui nous fait, m'inscrire dans ce regard que tu as eu l'autre jour.
Merci. Merci pour le geste. Être à chaque fois bouleversée par ces dons de toi à moi. À chaque fois, comme une première fois infinie...
Je t'aime. Je suis là. Tu es là, toujours là, penché au dessus de mes mots, en mes mots. De ton absence je fais une présence. Je le dois, sinon comment arriver à trouver ma respiration? Ton absence me crucifie et, en même temps, me grandit. Je n'ai qu'elle pour me permettre un chagrin atténué. Elle et toutes ces choses qui sont toi. Et toutes mes mémoires. Et tout l'amour du monde à poser à tes mains, pour te dire, pour t'apprendre que l'amour existe, qu'il est immense, que toute vie aimée est une vie gagnée. Pour te dire que tu dois y croire et nous attendre, nous vivre dans les années qui viendront,  et pour  entendre la musique que nous écrivons. Te dire qu'il n'y a aucune naïveté à aimer profondément et à reconnaître l'autre comme expiration de soi. Te raconter que les banalités et la raison ne sont que barreaux et ailes coupées et mensonges.
Je t'aime. Seul cela est. Et c'est parce que je t'aime que tu existes vraiment...
Et c'est parce que je vis en toi que j'existe. Le reste n'est rien. Aimer. Je t'aime mon doublement aimé, aimé par tes enfants, autres atomes de toi, et aimé par moi. Je t'aime. Tu me manques.
Quand je t'ai reçu en moi pour l'éternité, cadeau précieux, cadeau beau à pleurer, cadeau musique et vie, je ne savais pas encore que je venais d'arriver au bord d'une mer, que j'allais devenir une sorte de point focal dans cette immensité, que ma vie deviendrait ce tout entre terre et sable et mémoires diverses, que j'allais déposer ma valise, poser mes doigts sur l'eau et t'entendre respirer.
Écoute la musique qui accompagne mes mots d'aujourd'hui, cette musique pour que tu m'entendes, pour que tu me touches... Écoute la et recrées moi, ré invente moi, ré invente le désir et le manque.
Je t'aime.
Je ne sais que t'aimer. T'aimer pour le reste de ma vie. Mais je sais aussi que je t'aimerai en présence de toi, plus tard... Je t'ai aimé et je t'aime, inconditionnellement. Juste femme en amour de toi.
Tu m'as déjà offert une vie, petite vie mais vie précieuse quand tu m'as permis de t'aimer toi et eux et de respirer un bonheur possible. Et une paix absolue, le sentiment d'être arrivée dans un port qui avait la couleur de leurs rires, de leurs jeux, de toi là, dans nos espaces, centre de  nos vies. La paix...
Tu m'as offert la douceur de ceci. Sois en remercié amour mien.
Plus tard il y aura une autre vie. J'irai au bout des mondes pour te chercher et vivre cette vie... je t'attendrai.
Je t'aime. Juste Je t'aime. Je te sais ici, prés de moi. Et dans l'entre île tu n'es pas  arrimé à rien et à la médiocrité  par cette autre qui "partage" ta vie, qui par son intransigeance et sa non intelligence des choses, sa cécité, sa surdité, ses violences, fait de toi un oiseau aux ailes coupées. Chez nous, en nous, en moi tu es mon homme. J'ai posé ma tête sur ton épaule et je me laisse guider. Je t'écoute, je te caresse, je prends tes douleurs je les brûle pour que tu rêves encore et encore...pour que tu n'oublies pas qu'un bateau t'attend, qu'un chez nous t'espère, qu'une femme t'a fait tableau pour la vie qu'il lui reste à vivre. Tu es mon homme, mon amour.
Chez nous, ici, tu as le monde en tes mains et eux et moi, et tu as repris ta vie.
Je t'aime.
Je t'écris tout mon amour. M'entends-tu homme mien? M'entends-tu dans la musique partagée?
Je ne sais pas te dire, je ne sais pas si mes mots parviennent à ta fin de terre mais je sais qu'un phare m'attend, ce phare que tu m'envoies vivant sous différentes couleurs... Je sais ce phare qui m'est devenu familier. Et je sais, JE SAIS, qu'un jour tu me l'offriras.
Je t'aime.
Je t'aime.
Je t'aime à te rendre frisson permanent et magie et merveilles et vagues. Je t'aime tel que tu es. Voici ma vie : tu y es.
Je pense tout le temps à toi, atome mien, et à eux. J'espère qu'un jour tu les mettras à la musique pour qu'ils échappent à la tristesse, qu'ils écrivent leurs mondes à venir en notes et en chants. J'espère... Ils ont en eux le talent des conteurs, ils savent si bien dessiner leurs rêves. Ils ont les mots que les adultes oublient. Alors offre leur le talent de la musique. Sa force, sa profondeur. Ne les laisse pas cloués au seul sol de la raison et de la réussite scolaire, de l'obligation permanente à la perfection, du combat contre le mal amour et les violences.  Offre leur la musique et la possibilité de jouer et d'entendre. Offre leur... Ils te ressemblent tant, dans cette façon d'accepter les rêves du monde et les histoires magiques... Ne la laisse pas en faire des duretés, ne la laisse pas les briser, briser leurs talents.
À un petit garçon, tout petit garçon si vivant, si imaginatif, si créatif et curieux, ce petit garçon qui regarde les autres de loin, à ce petit garçon qui refermait ses peines sur un terrible " Je n'aime pas maman", offre la musique...
À une petite fille qui tisse ses mondes imaginaires et qui a choisi les mots et l'ouverture aux autres pour mieux se protéger, offre la musique...
Vous êtes mes atomes. Tu es mon atome, mon homme du reste du temps qui reste sur cette terre, cette parenthèse qui nous est offerte siècles après siècles pour que nous puissions nous toucher, nous vivre, croire en nous et en l'autre... Je t'aime amour mien.
Ne laisse pas tes réalités détruire l'amour et l'homme que tu es...
Tu es libre mon bel amour. Libre. Je t'ai aimé ainsi, je t'aime ainsi. Tu es si fort mais tu l'as oublié.
Je t'aime. Tu me manques.
Je t'aime. Je te univers... je te amour.
Et la Chaconne de Vitali pour la magie de notre instant de nous... Pour toi mon amour... pour toi et eux et nous. Pour l'élan. Pour la vie. Pour la beauté. À nous.... Écoute, entends... Je suis là, posée sur ta bouche.
Je t'aime.

MMD






mardi 5 septembre 2017

Tu me manques. Tu me manques tellement...Ton absence comme une partie de mon corps devenue fantôme. Tu me manques et j'entends aussi le manque de moi qui t'habite. Il est là, dans tes petits mots, dans ces images de ton bout du monde que tu m'envoies... dans ce Vous que tu me confies de loin, images tendres qui font mes heures....
Tu me manques. Je t'aime.
Tu me manques mais tenir, tenir, tenir. Je te sais au bout de ma route. Tenir car nous vivons quelque chose de profond, de rare. Tu me manques amour mien.
J'écoute ta voix et je redeviens frissons. Frisson infini qui monte du ventre et qui rend ma peau portée de notes.
Je t'aime. Je dois continuer à te manquer pour que tes doigts ne lâchent pas les miens, pour que tu m'emportes en toi, pour que tu me permettes d'y dormir, pour que l'histoire continue parce qu'elle a été écrite ainsi pour nous deux : des années d'errances et la rencontre de deux fragilités qui s'apprenaient dans ce pas de deux premier que fut la danse de nos mains qui n'osaient pas encore se prendre, là bas, cette nuit où chacun s'est mis à nu devant l'autre, déposant ses tristesses, ses peines, ses larmes dans les mains de l'autre...
Je t'aime amour mien, charnel mien, lumineux mien, unique mien...
Et toujours ces mots de toi, cette puissance en moi, cette douceur qui parfois se fait force... Toi en moi, toi dans ma mémoire, dans ma vie... Ma plénitude, mon amour.
Tu me manques. Vous me manquez. Je t'écris et, en même temps, je redessine ton visage avec mes doigts...Dieu que je t'aime. Que je t'aime. Rien ne meurt jamais, jamais...
Je suis tienne, femme assise au bord de la mer et qui attend qu'un vent ramène son homme vers elle. Femme qui a posé sa tête sur ton épaule et qui t'a dit, avec ses mots " emporte moi au bout du monde, laisse moi fermer les yeux et m'en remettre absolument à toi, entièrement.". Tu es ma force. Tu es ma vie. Tu es mon amour. Rien d'autre n'existe. Tu es mon amour. Mon tout...
Je t'aime mon étoile, ma vague, mon élan, ma poésie, ma lettre infinie, mon homme dédié, offert, mon homme qui partage mes souffles et dont je fais mes désirs et mes manques.
Je t'aime.  Tu me manques terriblement...
Aime moi, aime nous. N'abandonne jamais. Nous existe.
Repliée toute entière sur tes doigts et ta voix.
Mon ange... Je t'aime.
Merci d'être, d'exister. Merci... Je t'aime.
MMD





mercredi 30 août 2017

T'inspirer, t'expirer... Faire de toi ce murmure qui accompagne mes heures, cette houle calme, sensuelle, apaisée, juste comme des doigts qui effleureraient sans rien exiger.
Te rendre à la musique et nous respirer notes.
Une autre voix pour ce bateau qui accompagne tes rêves, pour qu'une nuit, demain, tu noues les vents à cette musique, pour que ma main soit là...
Pour toi amour mien ces instants vagues, odeurs mouillées.
Je te regarde écouter.
Je t'aime.
Je te regarde. Maintenant nous sommes en voiture. Tu tournes la tête vers moi. Je vois, je perçois ce mouvement au ralenti et mes yeux t'aiment et te déposent en moi. Tu tournes la tête vers moi. Une musique de nous danse doucement dans l'habitacle. Tu me regardes et je deviens liquide. Tu es mon Océan et mon infini.
T'inspirer, t'expirer et redevenir ma main que tes doigts prennent... Le monde nous appartient. Je suis neuve, comme lavée de toutes les horreurs, tableau à redessiner. Ton amour pour moi me ramène en couleurs, en lumineuse, en femme. Je pense alors " Tu es mon premier, tu es mon dernier". Et je regarde ton profil. Je suis bien, arrondie. Je t'aime.
Je t'aime.
Mon amour, seul mot qui soit... Mon amour. Amour. Aimer. Être aimé. S'offrir et offrir.
Et toi comme mon ciel, mot d'amour perpétuel.
Je t'aime.
Je me replie dans un geste de toi. Je te pense. Je te vis. Je t'aime. J'efface le temps pour ré écrire un homme et une femme face à face et les petits bonheurs naïfs, les petits mots de ceux qui s'aiment, la légèreté, le bonheur, le sentiment presqu'enfantin que nous sommes dans le sucré, dans ce qui est...
Je t'aime et tu me manques. Ce serait mentir de dire le contraire. Mais le manque est aussi vie. Tant que tu me manqueras je serai là et tu seras là.
Je t'aime.
Tu m'as offert une identité : femme tienne. Femme qui est une de tes vies, femme qui est allongée en ton coeur, " l'endroit le plus important" de toi comme tu me l'as dit avant ton départ. Femme tienne et fière et heureuse de l'être. Tu es un miracle pour cette femme là...
Je t'aime.
Je suis assise à ce bureau dont tu as fait notre monde. Il fait presque doux. Il n'y a que cette musique, le chant des oiseaux, un chat qui dort devant moi, allongé ( il n'est jamais loin de moi ce chat qui est nôtre et qui t'a attendu des soirées entières ), une tête en terre qui me murmure une belle histoire, une statuette de cavaliers qui chuchotent le geste d'amour que tu as eu pour moi là bas... Et toi, et moi... Dans un instant tu vas entrer chez nous et je pourrais fermer la porte au monde extérieur et m'envoler dans la Lettre Infinie...
Je t'aime.

MMD




mardi 29 août 2017

Amour mien

J'aime en toi ce que personne n'a jamais su écrire, ce que je ne sais pas écrire. Tu es ma part de mystère, ombre familière, mon autre. À chaque fois inventer une langue nouvelle, la poser en ton coeur puis l'effacer et recommencer...
Tu es ce que je ne suis pas et tout ce que je suis. Miroir... Je t'aime.
Tant de douceur en moi quand je te parle.
À toi mon amour. Pour toi. Rien que pour cet entre-deux dans lequel nous sommes. Juste une mémoire partagée, celle que tu m'as offerte, toutes ces pages qui font une rencontre et l'apprentissage de l'autre et la familiarité de l'autre et le besoin de l'autre.
Je me brode tous les possibles, je m'invente des moments musiques à écouter ensemble, des moments simples comme regarder un film toi et moi, aller au cinéma, des cafés partagés, un lieu où nous serions et qui nous raconterait, sans jamais que cela devienne prison et habitudes sclérosantes.
Je me dessine une mer, des balades, des lieux que tu m'offrirais comme un cadeau précieux, des phares, des fins de terre infinies, des chemins, des vents, des tempêtes, des mots nouveaux, des apaisements... et une maison qui serait ma dernière halte, mon dernier voyage vers toi avant le nouveau.
Je t'aime.
Tu me manques tant amour mien.
Comme à chaque fois que le manque de toi empêche de respirer je repars en toi, vers nous. Ce soir je me souviens de cette soirée où tu m'as fait la surprise de m'attendre dans un restaurant d'ici, complice d'un ami commun et mon coeur qui battait, qui battait... Je me souviens de cette autre soirée où je ne t'ai pas entendu rentrer chez nous et où tu m'as surprise sortant de la cuisine, et notre ami toujours là... Et toujours cette joie profonde, ce battement de coeur qui prenait le pas sur tout et moi qui devenais lumière.
J'ai toujours été touchée à chaque fois que je t'ai vu. À chaque fois... Touchée, bouleversée, émerveillée... Des mois après le début de ce Nous hors du commun je ressens toujours la même chaleur, la même profondeur, le même frisson... Je t'ai vu dans l'amour, je t'ai vu dans les gestes quotidiens, je t'ai vu dans la colère, je t'ai vu en train de dormir, je t'ai vu quand tu es dans ce creux dépressif qui rend tes nuits pénibles, je t'ai vu en train de conduire, je t'ai vu endormant un enfant contre toi, je t'ai vu rire, je t'ai vu pleurer.... tout ce qui te fait et, à chaque fois, cela m'a touchée.
Tu n'es pas banal mon amour, en tous cas pour moi. Tu n'es pas banal. Tu es ma lumière.
Je t'aime. Et j'aime t'aimer. Je suis heureuse et malheureuse mais c'est ma joie, mon bonheur. Mon homme à aimer. Mon homme, mon unique.
Mon merveilleux.
Et mes mots d'amour si pauvres, si pauvres, trop pauvres.
Je t'aime mon lointain.
Je te vis, je vous vis, en moi. Aime moi atome mien, continue à m'aimer et à penser à moi. L'absence n'est qu'une page. Je t'aime.
Et crois en nous comme moi j'y crois. Comme moi j'y crois.
De mes mots à tes yeux, Nous.
Je t'aime.

MMD




lundi 28 août 2017

Voeu...

Variations sur Chopin pour que ton regard devienne mon écriture, pour que mes mots deviennent ta langue, ta parole, ton coeur.
Et pour que je te pense, pour qu'une absence se rêve présence.
Cette nuit encore j'étais là-bas, allongée sur une dune. À l'Est un orage éclairait le ciel mais au dessus de moi des étoiles rendaient la nuit à sa profondeur et au rêve. Comme une gosse j'ai fermé les yeux et fait un voeu. J'ai soufflé doucement dessus pour qu'il aille effleurer ton sommeil... ma main à peine posée sur ta peau et te dire...
Je t'aime.
Tant d'amour à faire, en ces mots, en cette Lettre infinie. Tant d'amour à offrir à l'autre pour qu'il se souvienne qu'il est vivant. Tant d'amour en moi et mes mains repliées sur ta présence et sur le manque.
Je t'aime. Tu me lis, je te vois, je te ressens. Tu me lis. Nous sommes à nouveau deux. Instant précieux qui est ce pont entre nos deux solitudes, solitudes de l'âme.
Tu me lis, je te ressens amour mien. Il faut un silence aux mots et une musique pour les yeux. Tu me lis, langage intime, et je t'aime.  Tu me lis et je touche les émotions qui font de ton visage une carte de mes mondes. Je t'aime. Tu me lis, je te lis. Et nous repartons là bas, dans notre lointain.
Je t'attends.
Je t'aime et je suis debout parce que je t'ai dit " je t'attendrai, je t'attendrai".
Oh mon homme... Mon unique, mon bel amour...
Tu me lis et je te regarde, je regarde tes yeux se faire brumes. Tu as la tête penchée un peu, je vois ta nuque, l'attache des épaules... Tu me lis, je te regarde. Je te connais par coeur, chaque expression, chaque émotion mais, pourtant, je te regarde encore et encore. À la fin de ce pas de deux que sont mes mots de toi, pour toi, tu relèveras la tête et tu attraperas mes yeux en ton regard et alors mon coeur chavirera. Je t'aime en ces gestes de toi qui disent qui tu es, mon fragile, mon sensible, mon doux, mon amour.
Je t'aime.
Alors cette nuit je t'ai envoyé ce voeu amoureux pour que tu l'enfouisses en toi, là où je suis, là où je danse, là où j'écris, je t'écris, là où je t'aime.
À te vivre, je me vis. À t'écrire je te porte en moi. À t'aimer j'ouvre le monde. À t'attendre je rends l'espérance réalité.
Je t'aime homme mien. Je t'aime.
Je t'aime et je t'attendrai le temps qu'il faudra, parce que c'est inscrit dans nos histoires, dans nos aubes, dans nos amours, dans nos rêves. Je t'aime mon homme à aimer, mon homme si beau, mon homme qui me bouleverse toujours...
Je t'aime. Tu es mon homme de cette vie, le premier jour du temps qui me reste, ma perle, mon amoureux. Je te manque. Tu me manques.
Lis... et souviens toi de ce qui attend au bout de l'attente. Je t'attends homme mien. Je t'aime.
Ma vie...

MMD




samedi 26 août 2017

Je te Atomes...

Entendre ta voix et notre musique... Entendre ta voix et ces notes qui nous résument, qui nous racontent, qui disent ces liens entre nous, en nous... Entendre, t'entendre.
Et garder ta voix pour qu'elle m'accompagne, que je la ré écoute quand je suis ici, dans cet appartement qui murmure ta présence et dont les murs ont gardé ta mémoire.
La ré écouter et laisser les frissons devenir ma peau, comme cela a commencé dans la pénombre cette nuit première, quand j'écoutais ta voix et tes silences occuper lentement tous les espaces de moi. Quand je découvrais la magie de toi, de tes mains, de tes mots, de tes murmures et que je montais vers la lumière, femme, enfin femme, enfin heureuse, enfin libre de tourner, tourner et d'être aimée et d'aimer... Libre et chavirée en toi. Libre et femme. Femme recevant un homme des merveilles et tombant amoureuse et qui a déposé en lui une musique belle à pleurer, profonde, profonde, cette magie qui parle de nous, des atomes qui tournoient dans l'infini, de cet infiniment petit devenu immensité... Je t'aime.
Te l'offrir encore et encore cette musique pour ton regard qui devient soudain mer, eau, sensibilités...
Merci pour ta voix et pour ce geste de toi qui a partagé ce moment de nous quand tu étais avec lui. Une manière de parler de moi sans parler, de m'avoir dans cette magie.
Je t'aime.
Je suis incapable de te parler sans cette émotion première, qui me prend au ventre, à la gorge, à la voix. Incapable. Le jour où je n'aurai plus cette émotion si forte, si douce, je serai morte à nous.
Je ne peux te parler, t'écrire qu'avec cette naïveté tendre qui rend mon émotion de toi si belle.
Laisser aux autres la parole banale. Garder pour nous, pour toi, les mots de l'amour, les mots du manque, les mots du désir, les mots de la Lettre Infinie. Te garder en moi pour me bercer et rendre ma vie supportable. Je vis parce que tu vis. Je vis...
Sur l'entre île, dans ce supportable où tu es, où je suis, nous dépassons la banalité si fade des quotidiens, nous mettons en gestes et en musiques nos rêves et ce que nous sommes et je te regarde te déployer comme je t'ai regardé le faire tant de fois, toucher du bout des doigts une vie autre.
J'ai fait mon chemin, accompli mon destin et ma route, j'ai refermé la page d'une autre vie, partie, enfuie vers la lumière que je pressentais être là, à portée de mes mains. J'ai ouvert une nouvelle porte.
Je t'aime. J'ai entamé mon attente de toi la première fois où tu m'as vraiment parlée de toi quand nous étions assis sur ce canapé dans une demi obscurité. J'ai eu peur, tellement peur tu sais, ce soir là. Puis j'ai laissé ce bouleversement qui se faisait en moi décider. Et je t'ai embrassé. Et je suis devenue lumières...
Sous tes mains, dans ma chambre, je n'ai pas joué, j'ai ôté le masque et j'ai entendu la musique que tu faisais naître en mon ventre, en ma peau, en ma tête... Devenue comme ce plancton lumineux dans les vagues les soirs d'hivernage ici, bulle de lumière, bulle de plaisir, bulle neuve, découvrant tout...
Houle...
Ce soir là, cette nuit qui fut la première, tu m'as dit, regardant mon visage dans le plaisir " Tu es belle". Tu m'as dessinée belle par ton corps, tu m'as dessinée belle par tes murmures, tu m'as dessinée belle quand j'ai regardé ton visage dans l'amour, quand j'ai goûté pour la première fois le goût de ta peau, la douceur de ton corps, l'arrondi d'une épaule, le ressenti d'une bouche qui m'ouvrait. Et, surtout, le plus important, tu m'as dessinée belle en ta parole et en ton regard...
Je t'aime. Tu me manques.
Tu me manques. Mais j'ai ta voix et tes mots d'amour pour me bercer dans mon lit, pour t'aimer.
Je t'aime.
Ce soir, dans ma mémoire, il y a un homme dans mes bras, un homme qui me dit " aime moi, regarde moi, aime moi, aime moi", un homme qui vient poser ses peurs, ses tristesses, ses blessures en mes bras et que je berce doucement en moi pour qu'il renaisse à lui.  Un homme dont j'effleure le visage pour qu'il entende, au bout de mes doigts, combien il est beau et combien il est lumineux. Un homme qui vient de m'offrir ce qu'il a de plus beau en lui, de plus fort : sa fragilité. Et ses forces aussi. Et ses allers retours permanents entre abandons de lui et luttes quotidiennes. Et je le berce cet homme. Je lui offre une femme qui pose sa tête contre son épaule et qui l'aime. Je lui offre une femme qui devient douceur à son contact. Je lui offre une femme qui dépose doucement sa bouche dans son cou et qui le dessine homme à aimer, homme bon, homme bien, homme sien. Je lui offre, à cet homme qui a ouvert mes mains pour s'y broder, une femme qui le reconnaît pour ce qu'il est, qui le suivra au bout du monde, de tous les mondes, parce qu'elle n'a pas peur prés de lui, parce qu'elle n'a pas peur. Il a effacé la nuit et lui a offert une naissance et des étoiles.
Je t'aime. Je t'aimerai. Ma vie...
Cette nuit je vais m'enrouler dans ta voix et la musique. Et tu viendras en mon sommeil, avec tes murmures et tout ce qui danse en toi et que tu n'as pas appris à laisser sortir, tout occupé à tenir dans une vie où la parole est plate, si plate, sans harmonies, sans vérités profondes, sans musiques... Moi j'ai ce qui est en toi et ce que tu aimerais vivre et ce que tu vivras, je te le promets. Je suis ceci. Dans ton autre vie tu n'es que les autres.
Ce que l'on attend de toi, ce que l'on exige de toi sans jamais t'entendre...
Avec moi tu oses... Même si je ne suis pas là, tu oses, dans l'entre-île qui t'attend...
Je t'aime. Tu me manques. Tu me manques amour mien.
Et, ce soir, j'ai le corps en désirs...
Je t'aime homme mien, amour...
Je te atomes, je te amour, je te tienne, je te toi, je te odeurs, je te moiteurs, je te douceur, je te respiration, je te plaisir, je te mouillé, je te salé, je te sucré, je te mots, je te désirs, je te dessin, je te larme, je te Lettre Infinie, je te mien...
Tu as illuminé ma journée et tous mes souffles.
Je t'aime et je t'attendrai. Éternité...

MMD





jeudi 24 août 2017

" Eta nik xoria nuen maite", " Et moi c'est l'oiseau que j'aimais"... que j'aime. Que j'aime, sans n'y pouvoir rien, sans pouvoir décider de "tuer" cet amour. J'ai bien tenté de le faire, de te désapprendre, non pas de te "désaimer", mais de te désapprendre pour que tu puisses t'en aller loin de moi et que j'accepte ton départ et tous les départs à venir. Je t'aime. Je ne t'ai pas "désappris" et je reste là avec tout cet amour pour toi qui vibre en moi et qui fait ma vie.
Je t'aime. Des hommes ont traversé ma vie. Mais il n'y a qu'un seul homme à sa vie, de sa vie. Tu es celui-ci. Je n'y peux rien. Je n'y peux rien. Je t'aime, ceci est ma lumière et mon obscurité.
Je t'aime. Je ne sais pas si tu m'attendras. Si tu auras toujours cet élan vers moi dans les années qui viennent. Mais je sais que moi je t'attendrai. Et que je t'aimerai tout au long de ces temps qui arrivent. Je ne sais pas faire autre chose que t'aimer et te le dire, pour que tu entendes ma voix par delà les kilomètres, pour que tu m'entendes tellement fort que tu ne puisses clore ta mémoire et m'en chasser. Je t'aime. Je n'ai que mes mots pour seule présence. Je n'ai pas cette force, cette puissance que provoquerait une attraction purement sexuelle par exemple. Je n'ai pas cette magie que dégage une femme belle et sexy. Je n'ai que mes mots. Ils sont moi. Ils sont ma façon de me déposer en tes mains et en ton coeur. Ils sont mon regard et mon âme, ce que je suis, simplement.
Tu me manques. Moins physiquement que par ta présence, là, en des mots de toi...
Mon écriture a pris de l'ampleur quand tu étais là, que tu m'écrivais un peu, que tu m'envoyais ces petits messages qui mettaient mes journées en couleur.
Tes silences ont coupé mes mots. Je n'arrive pas, je n'y arrive pas amour mien. Je n'ai jamais aussi bien écrit et autant écrit qu'à chaque petit signe de toi.
Tu me dis " vole, vole"... Je ne vole plus. Je ne suis plus que cette Lettre Infinie. Je vole en amour mais à mes mots manque cette puissance que tu faisais naître en moi par tes présences. Même un " je t'aime" envoyé en message me rendait force et audaces.
Mes mots ne sont plus là. Ce n'est pas l'absence physique qui a endormi mon écriture, c'est l'absence tout court.
Depuis notre première fois, depuis cet instant où mon monde a basculé en toi, j'ai écrit ce roman. Il me suffisait tes présences non physiques.
Tes silences ont coupé mes mots. Je ne sais pas voler sans toi. Je ne peux pas voler sans toi. Non pas ce toi habitant physiquement mes espaces mais ce toi qui me rendait à moi-même, qui me disait que je pouvais, que je pouvais effacer ce manque de confiance en moi. Tu m'as rendue forte. Tu ne sauras jamais combien un message " tu me manques, je t'aime" m'ouvrait à mon écriture, me ramenait dans ce monde de mes mots de toi, de moi, de nous... Combien j'ai écrit mes plus belles pages après parfois un simple " Bonne nuit mon ange"... Combien cela m'a portée.
Je t'ai porté en mes mots. Tu me portais par ta présence ténue, un peu lointaine, un peu tremblante, parfois agacée, parfois affamée. Et j'écrivais, j'écrivais, libérée de moi, de toutes mes peurs et de mes blessures.
Je ne sais pas voler sans toi. Je ne sais pas. Tu as du être agacé souvent par ma demande répétée. Je n'arrivais pas, je n'osais pas te dire le pourquoi de cette dernière. Je n'osais pas te dire que sans tes mots, mots simples d'un homme amoureux, je n'arrivais pas à écrire. Je n'osais pas. Tu avais, et tu as, une autre vie, une vie où je n'étais pas, où je n'étais plus dans les derniers temps. Et mon écriture, miroir de toi, s'en allait petit à petit. Je n'ai pas osé. J'ai pleuré. J'ai voulu mourir. Mais je me suis tue car il me fallait te laisser partir même si je savais que tu allais, pour plusieurs raisons, m'écrire moins.
Mais il fallait que je te laisse partir.
Parfois, pour tenter de retrouver la lumière de mes mots, je relis tes anciens messages. Je les ai tous gardés. Alors je les relis.
Je ne sais pas voler sans tes petits mots. Je ne sais plus voler dans ce silence. Je ne sais plus voler.
Je t'aime.
Je t'aime homme mien, homme de ma vie.
Ne lâche pas ma main.
Je t'aime. Tu me manques. Je n'ai plus que ces mots de ce blog que je t'ai offert. Pas les autres. Les autres se sont noyés dans tes silences. Ne laisse pas tes peurs me noyer. Ne me laisse pas seule face à ta parole devenue silencieuse. Ne me laisse pas seule face à ce vide qu'est ton absence. Ne me laisse pas démunie, orpheline de mes mots. Ne me laisse pas seule enfermée dans mon silence de toi.
Je t'aime. Tu me manques, tu me manques, tu me manques tellement.
Ce soir, encore une fois, je suis allée avec des amis à l'extérieur de la ville boire un thé et je me suis allongée sur une dune et j'ai regardé le ciel et les étoiles et je t'ai parlé.
Je t'aime mon étoile. Je t'aime mon bel amour. Je t'aime homme mien.
Tu me manques à en crever...

MMD



mercredi 23 août 2017

Une autre nuit à te tisser tel que tu existes en moi, effaçant les kilomètres. Comme tout au long de mes heures, quand je te porte en moi et que tu existes encore et encore, jamais parti parce qu'allongé dans ma mémoire.
Je t'aime. Ne pas arrêter de te le dire. Ne pas arrêter de t'écrire. Sinon comment pourrais-je tenir, moi? T'aimer et m'émerveiller que rien ne faiblit, même si mon amour pour toi a pris la couleur d'une permanence tranquille, parfois apaisée, parfois malheureuse, jamais fade, jamais tiède.
T'aimer... Au long de cette histoire qui se vit hors normes, hors des sentiers battus, au long de cette histoire que nous écrivons pour que nous vivions pour l'éternité en ces mots, en ce blog, en la Lettre Infinie, en ces musiques, nous inscrire à l'autre pour que la mémoire soit lieu de vie et de lumières.
Je t'aime.
Tu nous as offert des souvenirs. Je les sais en toi, dans cet espace où tu es toi, juste toi. Les miens sont là. Tu nous as offert des images, des envies, des manques, des tendresses, des tensions parfois, des envols vers l'autre, la faim, la soif, le besoin de l'autre et de Nous. Tu m'as ainsi offert une vie.
Je t'aime.
Et ma fidélité à t'attendre... Ce ne peut être autrement. Long, long voyage comme le dit la chanson...
Long voyage que nous avons entamé sur la peau de l'autre et qui est route de nous, chanson de nous.
Je sais que nous nous reverrons, que tu me re déploieras femme, que tu m'inventeras une vie en laquelle tu seras, que tu la dessineras...
Une fois tu m'as murmurée " un jour je te donnerai les clés de chez moi"...
Long long voyage amour mien. Mais que j'ai entamé avec bonheur parce que je sais qu'au bout de tout ce chemin tu es et que j'ai la chance de vivre ce miracle que tu es, ce miracle que tu m'offres, ce miracle....
Tu me manques. Comment en serait-il autrement? Je t'aime. Je t'aime. Je parle de toi avec notre amie. Elle me permet la parole, cette parole de toi qui dit mon amour.
Je t'aime mon homme magique, mon homme roc et mon homme parfois malheureux comme un enfant.
J'ai tes sourires et tes larmes en moi et je les pose en ma Lettre Infinie...
Je t'aime.
Souviens-toi, rappelle toi, sois en  persuadé : tu es homme à rendre une femme heureuse et fière. Tu es homme à construire, à bâtir, non pas à subir. Tu es homme à aimer, inconditionnellement. Inconditionnellement. Tu es homme sur l'épaule duquel j'ai posé ma tête et je te dis " Emporte moi au bout de tes mondes, fais de moi ce que tu veux, sois ma lumière, sois mes forces, sois mes joies, sois mon plaisir, sois mon merveilleux, je te fais une confiance absolue parce que tu es homme qui construit, homme qui sait, homme qui entend"....
Je t'aime. N'en doute jamais. Et ne doute pas que je vais t'attendre et t'aimer et te porter et te faire vivre encore...
Cette nuit je repars en tes yeux, tes yeux au regard si beau... Je repars là bas pour m'endormir en eux.
Ils sont ma vie, mes vies, tes mots et ton amour
Je t'aime. Tu me manques.
Homme mien... Souviens toi : un bateau et une entre-île nous attendent, au bout de ce long, long voyage... Et Nous nous attend... Je suis là, je t'aime.
Vis pour que je vive. Je t'inspire amour mien et je souffle doucement sur ton odeur en ton cou.
Tu es ma maison, tu es mon lit, tu es cette fenêtre ouverte sur la mer, tu es mon coeur, tu es mon Tout.

MMD




lundi 21 août 2017

Je te Pléiades...

Une autre nuit, d'autres mots... Et toi si lointain mais que, pourtant, je sens en moi, autour de moi. Comme une pensée qui se ferait plume légère et qui serait partie de mes heures...
Une autre nuit, une autre musique pour nous endormir dans Nous et dans l'espace de nos bras.
Un autre regard duo sur cette lettre qui ne finira pas, que je continuerai à t'envoyer dans tes lointains... Et une musique écoutée à deux... Et tes mains posées sur mes mains pendant que j'écris, que je t'écris, que je nous écris. Et tes yeux qui se font mots pour que ma peau et mon regard deviennent livre tien.
Je t'aime. Mon amour.
Cette nuit je regardais les étoiles... Dans la nuit chaude et humide, en dehors de la ville, j'ai levé les yeux au ciel et je t'ai cherché... J'étais à nouveau dans cette parenthèse qui nous fut offerte, parenthèse bonheur, là bas, ce là bas qui restera comme un souvenir lumineux jusqu'à mon dernier souffle....
J'ai entendu ta voix m'offrir les Pléiades pour que je te retrouve en elles quand le manque de toi est trop fort ou, simplement, pour que ces étoiles soient notre ciel...
J'ai entendu ta voix et j'aurais voulu disparaître complètement à l'environnement, n'être que ce ciel étoilé comme seules les nuits d'ici peuvent en offrir... Et dormir sous les étoiles comme je dormirais sous ton regard...
Je t'ai parlé amour mien, parlé en mon coeur. Je t'ai parlé et je t'ai touché.
Tu es cette Constellation, tu étais là. Tu étais là. Et, à un moment, un frisson s'est posé sur ma peau. J'ai pensé que c'était toi qui étais là, léger, léger, juste là. Je t'ai aimé encore plus. Je t'aime.
Merci de m'avoir offert ce beau cadeau, cette constellation si féminine... Je chéris ce don de toi que tu m'as fait et je suis la seule femme au monde qui a reçu d'un homme des étoiles afin qu'elle le ressente quand sa peine est lourde et pour qu'elle retrouve la paix et la magie.
Je remercie le ciel : il m'a permis toi et des étoiles. Toi et des étoiles. Atomes...
Tu as mes mots pour entendre mon amour de toi, pour toi, j'ai tes étoiles.
Et l'infini, l'infini... La musique et l'infini.
Je t'aime.
Je t'aime ma douceur, mon homme, mon amour. Je t'aime et tu me manques.
Je sais que je dors en toi et que, parfois, je renais dans tes pensées.
Tu me manques. Cette nuit des étoiles ont apaisé ma peine de toi. Cette nuit je me suis sentie immense car tu me regardais de là haut.
Cette nuit je me suis allongée en toi, dans ce ciel qui me murmurait tes histoires de marin, tes yeux posés aux étoiles pour qu'elles te deviennent chemin. Et ce chemin, je l'ai emprunté vers toi, à mon tour, toi mon horizon, toi ma route d'éternité, toi mon atome aimé.
Je suis devenue, l'espace de cette nuit, marin à mon tour, "voileuse" partie pour des terres lointaines où un homme merveille m'attend en lui.
Je t'aime mon ange, mon étoile, ma Constellation.
Je t'aime et je te porte. Je t'attends et sur ma mer intérieure je suis et serai toujours en voyages de toi, vers toi...
Je t'aime. Tu me manques. Tout me manque de toi. Tout.
Tu n'es pas là et je suis perdue. Mais je vais tenir parce qu'au bout de nous il y a un autre nous.
Je t'aime.
Je t'aime.
Je te Pléiades. Je te toucher. Je te chuchoter. Je te aimer. Je te nuit. Je te mer. Je te mains. Je te là bas.
Je te libre. Je te Nous. Je te vous. Je te femme. Je te caresser. Je te écritures. Je te mots. Je te toi.
Je t'aime amour mien. Tu es mon pays, ma maison, mon coeur. Mon âme. Mon bel bel amour.

MMD








dimanche 20 août 2017

Je t'aime.

Schubert encore et encore parce que je t'entends en ces notes. Je ne sais pas pourquoi... Peut-être parce que tu es ce mélange de douceur, de fragilité, de force, de beauté du coeur... Peut-être parce que tu me poses des frissons sur la peau comme quand j'écoute Schubert. Peut-être, aussi, parce que c'est un musique à écouter à la nuit quand je repars dans ma mémoire de toi.
Et aussi parce que quand je pense à toi j'entends un piano et une musique qui touche l'âme et que tu as cette sensibilité à la musique qui fait partie de mon amour pour toi.
Peu importe. Ce qui compte c'est ce temps qui s'arrête, qui se fait immobile pour un instant, celui où je te rejoins, dans cette lecture que tu fais maintenant et qui est espace de notre île.
Je suis vos balades et je suis là, malgré tout. Je vous effleure des doigts et j'ai comme le coeur qui grandit, grandit, grandit à en perdre des battements.
Je t'aime. Je te tendresse, je te couleurs...
Je ne t'idéalise pas. Je te vis tel que tu es, mélange de courage et de peurs, mélange de présences et de fuites, homme à ma hauteur et non pas homme qui me regarde de sa hauteur.
Je t'aime avec tes imperfections et tes perfections. Sinon ce ne serait pas aimer que de ne choisir en toi que ce qui me plaît.
Je t'aime avec tes silences même s'ils sont parfois difficiles à supporter pour moi qui suis seule, sans une vie et une famille pour m'entourer.
Je suis comme une adolescente, cramponnée à mon téléphone, à guetter un mot. Je sais que tu penses à moi. Je le sais. Cela n'empêche pas le manque. Je ne m'y ferai jamais à ces silences qui peuvent durer des jours. Je n'y peux rien. Ils font partie de notre histoire. Je les hais et je les aime en même temps.
Je t'aime.
Alors Schubert pour m'allonger en toi, en ta voix qui vibre en moi et faire comme si tu étais là... Et tu es là. Il fait nuit. Tu me raccompagnes chez moi et tes doigts prennent les miens et tu murmures " Je suis bien avec toi"... Et tout s'illumine en moi. Je deviens paix, profondeur. Le monde s'enferme en nos doigts qui se font l'amour pendant que tu conduis. Je ne suis rien d'autre qu'une femme amoureuse de son homme. Rien ne compte, plus rien. Et il y a la musique que tu mets, nos musiques... Il n'y a plus que toi que je regarde, regarde à me brûler les yeux, à me brûler le coeur.
Je t'aime. Tu es cet homme qui me rend à ma part femelle : juste envie de poser ma tête sur ton épaule, de me laisser guider, de te faire confiance, de me laisser porter par toi. Femelle...
Femelle, femme, douceur... Je t'aime pour ça aussi, pour m'offrir à moi, refaire surgir la femme qui tient la main de son homme et qui le regarde.
Je t'ai tellement écouté, tellement regardé. J'ai découvert un homme sensible, aimant les livres, la musique, un homme qui sait faire plein de choses de ses mains, un homme qui sait repousser les peurs de l'autre, qui me rassure... Tu sais faire tant de choses et, pourtant tu es là, oiseau prisonnier.
Mais tu es libre avec moi, libre. Libre parce que je t'aime. Parce que tu es ma merveille d'homme, mon amour. Libre... Tu es ma vie, mon autre continent. Et je donnerais ma vie pour toi, pour eux, pour nous. Parce que je n'ai pas choisi de tomber en toi, de me perdre en toi. Et que j'aime ma servitude d'amour pour toi. Elle m'est tout.
Je n'ai pas choisi de t'aimer. D'ailleurs nous nous connaissions bien avant de nous percuter. Nous étions alors occupés à jouer les rôles que l'on attendait de nous et j'étais perdue dans mes destructions de moi. Nous n'avons pas eu de coup de foudre.
Mais ce soir là, ce jour là, ce jour où tout a basculé et que tu as décidé de rester, quelque chose s'est déchiré.
je n'ai pas choisi de t'aimer. Mais j'ai décidé de t'accepter en tant que mon atome et moi atome tien.
Je n'ai pas choisi de t'aimer. Je t'aime. C'est tout.
Parle moi parfois, même sous forme de petits mots messages. L'absence est dure.
Prends soin de toi amour mien. Je t'aime. Tu me manques.
Je t'aime homme mien, mon éternel...

MMD




samedi 19 août 2017

À toi ma nuit qui dort là bas, à toi mes heures...
Te rejoindre par les mots... Et Erik Satie comme de la soie, une douceur... En cette dernière m'allonger pour t'écrire, enroulée dans ta voix, à me laisser aimer par elle.
Mon amour... Et moi la sentimentale, la fleur bleue qui ne cesse pas de te murmurer ce blog, qui te dit tous ces mots d'amour et du manque, ces mots de mes désirs de toi pour te sentir sous mes doigts...
Je t'aime.
J'ai relu tes mots de moi, ceux qui ouvrent l'autre Lettre Infinie, ces phrases si belles où tu as mis toute la force de ton amour pour moi. Toute ta sensibilité, toutes tes fragilités, ton humanité et ta douceur. Je t'aime. Ils sont à moi ces mots de ton coeur, ils sont tes mains, ils sont mon amour.
Nous nous reverrons. Crois. Crois en cela. Ne sommes-nous pas devenus un monde à nous deux? tu m'as dit le jour de ton départ, dans ta détresse, que les continents sont petits. Nous nous reverrons. Je t'attendrai. Tu sais que je reviendrai me poser sous tes yeux et tu auras alors ce regard intime qui me brûle, qui me bouleverse, ton regard âme, ton regard amoureux... Nous nous reverrons car je n'ai aucun sens sans toi, aucune texture, aucun élan... Même mes mots t'attendent.
Nous nous reverrons. Tu me manques mon bel amour.
Prends moi contre toi, dans l'espace de ton corps, dans ton odeur, en tes mains. Prends moi dans ta voix qui me murmure une histoire belle comme une étoile. Prends moi dans tes larmes. Prends moi dans l'absence et dans ta présence si forte pour moi, si forte que chaque fois que tu étais dans mes espaces, tout changeait pour moi, tout prenait un relief particulier...
Prends moi en ta bouche, en ton souffle. Prends moi et endors moi après l'amour, dans le silence d'une chambre.
Prends moi dans la douceur de notre dernier jour, de notre dernier moment, quand nous avons fait l'amour lentement, tendrement, juste l'amour entre un homme et une femme qui se disent au revoir, avec tout cet amour et cette peine et toute la tendresse et tous les désespoirs.
Prends moi en toi amour mien. Ne me laisse pas mourir en m'oubliant.
Je t'aime homme mien. Prends moi en tes yeux qui me lisent et qui me cherchent au travers des mots.
Prends moi comme moi je te prends en ces mots, ces mots qui t'appartiennent, qui te dessinent et qui me permettent mon chant amoureux...
Je t'aime.
Tu me manques amour mien, homme mien, coeur mien. Mais je sais que nous nous reverrons. Le monde m'appartient depuis nous. Et je te retrouverai au bout de n'importe quel monde. Et je t'attendrai là bas. Tu m'as offert une constellation et je l'ai posée en ciel de nuit sur notre île...
Je t'aime. Tu es mon bel amour, mon homme d'éternité, mon homme d'amour, mon homme mots et larmes, mon homme parfois chagrin, mon homme rires, mon homme silences beaux comme une respiration, mon homme blessures, mon homme fragile et mon homme fort aussi, si fort parfois, mon homme qui a pris soin de moi, mon homme qui m'aime dans sa mémoire et qui me porte dans son coeur, mon homme amant, mon homme qui fait de moi une bougie, une étincelle, des bulles, mon homme qui me donne des frissons... Tu es tout cela et tellement plus encore. Tu es mon bonheur. Tu es mon amour.
Tu es mon amour, mon chevalier, mon rêvé, mon aimé, ma tendresse...
Je t'aime. Tu me manques.
Prends moi et endors moi dans nos musiques et nos mots. Prends moi.
Je t'aime.
Tu vas lire mes mots, ma bouteille à la mer, demain et tu écouteras la musique et tu nous écouteras et tu auras cette brume qui traverse ton visage et tes yeux et tu rêveras les possibles, ceux qui viendront après cet impossible imposé par une femme violences et blessures et cruauté et inapte à l'amour, à la tendresse, à l'empathie. Je serai là. Je suis là. Tu es là.
Nous existe, est, dans toute la beauté et la douleur d'une histoire pas comme les autres... Je t'aime mon familier, homme mien, si mien...
Je vous aime. Je t'aime.
Mon amour.
Je te amour...

MMD